Sicile, à la découverte des volcans de l’est

Mois de mai 2019, nous décollons pour Catane, ville de l’est de la Sicile pour 5 jours de découverte de cette partie de l’île. 

Nous ne partons pas là bas par hasard, au contraire, notre motivation tiens en grande partie à une chose : Le Stromboli ! Ce volcan, situé au nord est de la Sicile, est considéré comme un des volcans les plus actifs du monde, mais il est surtout connu pour son activité volcanique de type explosif : en résumé, ce volcan « explose » à intervalles plus ou moins réguliers (environ toutes les 15min) et cerise sur le gâteau … il ne crache pas que de la cendre ou de la roche, mais belle et bien de la lave. Voila notre raison de notre venue sur cette île : nous rêvons de voir de la lave. 

Il y a des quêtes comme ça en tant que vadrouilleurs qui nous trottent sans cesse dans la tête : voir des aurores boréales, nager avec des requins, grimper en haut d’un sommet particulier, et pour nous, depuis nos ascensions de plusieurs volcans dans le monde (en Indonésie, aux Canaries, en Islande) nous voulions gravir un volcan qui nous offrirai la chance de voir cette fameuse lave. Mais nous n’y sommes pas encore… 

Après de longues hésitations sur l’organisation de notre court séjour (seulement 5 petits jours), nous avons décidé de quasiment tout réserver à l’avance. Intérêt : pas de perte de temps pour s’occuper des résa, économie sur les nuits d’hôtels réservées à l’avance et assurance d’avoir des places réservées (hôtel, bateau, excursions). Inconvénient : pas de place à l’improvisation et aux imprévus… 

Comment s’y rendre ?

De nombreuses compagnies aériennes proposent des vols pour la Sicile, que ce soit pour Catane (à l’est) ou Palerme (à l’ouest)

Nous sommes tombées sur une offre canon à 26€/pers l’aller retour, à peine un mois avant le départ avec la compagnie easy jet (astuces pour des vols pas chers)

Comment se déplacer sur place ?

En louant une voiture. Via le comparateur de booking nous avons réservé une Citroen c3 pour 86€/5 jours chez Italy Car rent. Rien à redire sur le service qui a été impeccable.

Conseils : Pensez à avoir une carte bleue avec suffisamment de provision sur le compte pour la caution du véhicule. Si vous avez une CB avec assurance (gold, MasterCard etc) vous pourrez vous acquitter de l’assurance complémentaire proposée

Où et comment se loger ?

Nous avons décidées de dormir à un endroit différent chaque nuit, la Sicile étant tout de même une île assez grande, rayonner autour d’un point n’aurait pas été judicieux

Nous avons tout réservé via Booking, essentiellement des Bed@breakfast, la spécialité de la Sicile. Cela nous a permis de faire des économies sur les repas, avec les petits déjeuners copieux proposés.

Jour 1 : Etna

Arrivées en début de soirée à Catane, nous récupérons rapidement notre voiture de location et prenons la direction de Nicolosi, un petit village au pied de l’Etna, endroit parfait pour se reposer avant et après l’ascension du volcan. 

Arrivées à notre B&B La casa Del Poeta  nous sommes accueillies par notre charmante hôte Maria. Nous espérions pouvoir faire la randonnée qui mène aux cratères sommitaux (package qui comprend la montée avec le funiculaire jusqu’à la première plateforme, puis véhicule tout terrain jusqu’au premier cratère puis randonnée de près de 5-6h de marche), ni une ni deux, elle prend son téléphone pour appeler un guide et nous réserver deux places. Seul hic : la météo n’est pas très sure, à priori il doit pleuvoir, mais nous ne saurons que le lendemain matin si les conditions sont favorables à la montée ou pas.

En attendant, il est grand tant que commencer à déguster les spécialités du coin. Nous poussons la porte d’un charcutier/fromager/traiteur, le Mòomàa Sicilian Food qui dispose de quelques tables dans sa boutique. Nous lui demandons de goûter aux spécialités de l’île, autant dans l’assiette que dans le verre. Mr est ravi de pouvoir nous faire découvrir les produits de son île, tellement qu’on aura à manger et boire pour 4 pour trois francs six sous. Une adresse au top et des propriétaires adorables malgré la barrière de la langue.

Levées aux aurores, l’horizon est gris, la veille nous voyons le sommet de l’Etna de notre chambre, ce matin, nous ne distinguons rien au delà de la flèche de l’église. 

Notre hôte confirme nos inquiétudes : montée interdite à cause du temps, le vent souffle fort là haut, le téléphérique est en stand by. Nous ne sommes pas venues là pour rien, nous avalons donc notre petit déjeuner bien copieux et décidons de nous rendre tout de même au parking du refuge de Sapienza. Qui sais : peut être que le vent finira par dissiper les nuages. 

Arrivées à 1910m d’altitude, nous comprenons les restrictions du jour : le vent est tellement fort que nous arrivons à peine à tenir droites, les nuages nous balancent leurs embruns dans le visage, paysage apocalyptique teinté du ciel menaçant . Maigre consolation : nous faisons le tour des anciens cratères qui entourent le petit village. Le vent finira pas se calmer, nous laissant l’occasion de shooter un peu et de marcher, les pieds dans la terre volcanique.

Suite de la journée, nous redescendons les flancs du volcan direction Taormine sur la côte. 

Hélas, 5 jours c’est vraiment trop court, si nous avions eu quelques jours de plus, nous serions restées aux alentours du volcan pour tenter l’ascension le lendemain, mais nous savions que c’était un risque à prendre de tout programmer avant. Et puis, on est venues surtout pour le Stromboli …

Nous passerons l’après midi à flâner dans les rues de Taormine, très belle ville côtière à flanc de falaise, tellement à pic, que nous devons prendre le téléphérique pour rejoindre le centre ville de notre hôtel situé en bord de plage. 

Taormine est vraiment sympa, jolie et propre, contrairement à ce que nous avons pu voir de l’île pour le moment, cette ville nous réconcilie un peu avec la Sicile, qui, avouons le, nous a un peu choquée par sa décrépitude et sa saleté : les bords de route sont jonchées de déchets, les bâtiments sont délabrés, les routes par toujours très plates … 

Si vous passez par Taormine, vous êtes obligés de vous arrêter faire une pause grignotage chez l’Arco, une toute petite boutique qui propose des spécialités siciliennes à emporter : pizza, scacciata mais surtout les meilleurs arrancini (boulette de riz et autre ingrédients frit) que j’ai mangé de ma vie !! Je regrette d’ailleurs de n’en avoir prit qu’un !! La queue devant la boutique en dit long !!

Jour 2 – Taormine – Milazzo

Aujourd’hui direction le nord de l’île vers la ville de Milazzo : port de départ des ferrys en direction des Iles Eoliennes. Nous décidons d’emprunter la route qui longe la côte nord est de l’île (plutôt que la voie rapide), en espérant tomber sur des points de vue plutôt sympa. Quelle erreur et quelle déception! La côte est franchement laide, construite tout le long avec des villages sans intérêts, décrépis et à l’architecture plus que douteuse, rien à se mettre sous la dent si ce n’est des déchets (encore), de la saleté et des routes pas engageantes.

Une fois arrivées dans les alentours de Milazzo, les plages sont plus jolies mais gâchées par des usines construites à flanc de plage, seul la ville et le port sortent un peu du lot (et encore). Nous posons nos affaires dans notre B&B, idéalement situé sur les hauteurs de la ville, au calme, et avec des chambres spacieuses et encore une fois, une hôte adorable.

Nous décidons d’aller visiter les alentours et nous dirigeons vers le Cap de Milazzo pour une petite randonnée très sympa d’environ 1h sur le sentier naturel du cap. Quel plaisir de s’éloigner un peu des calamités que l’homme à pu apporter sur cette île. Ici, seule la nature a sa place, et ça fait du bien !

 

Nous redescendons sur Milazzo, avec un petit creux à l’estomac, ça tombe bien, nous voulions essayer deux spécialités siciliennes :

 le Cannolo : petits (gros) cylindres de pâte (au saindoux) frite garnie de crème à la ricotta : je ne vous dit pas les calories. Honnêtement, je ne sais pas trop quoi en penser ^^c’est bon mais le goût de la friture et la grosseur de la pâtisserie en font quand même un bon etouffe-chrétien ! Mais bon, on ne peut pas venir en Sicile sans goûter leur pâtisserie fétiche !!

La brioscia cu tuppu : une brioche très parfumée que l’on fourre de la glace de son choix, comme nous sommes au pays des pistaches, nous avons poussé le vice et avons tenté la glace à la pistache : plus digeste que le cannolo, la brioche est franchement sympa, et puis pour le prix (à peine 1€) !

 

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J3 – Ile de Stromboli

Levées aux aurores pour aller prendre le ferry pour les iles éoliennes, il est 7h, il pleut à Milazzo … nous prions tous les dieux que le temps se dégage d’ici la fin de la journée : l’ascension du Stromboli est prévue le soir même. 

Après trois longues heures de traversée des iles éoliennes, nous mettons pieds à terre sur l’île noire de Stromboli. Sacs sur le dos, nous prenons la direction de l’hôtel pour poser nos affaires (par chance notre chambre est prête en avance). Puis, direction l’agence que nous avions réservée pour l’excursion, nous avons rdv pour valider notre inscription et prendre les infos pour le soir : autant dire que nous ne sommes pas très sereines : il pleut et le sommet du volcan est dans les nuages. Les guides ne sont pas  rassurants, les conditions ne sont vraiment pas au top : même si le ciel devrait se dégager un petit peu, un vent venant du nord pourrait totalement boucher la vue en haut du cratère. Rdv tout de même à 16h pour décider si nous montons quand même ou pas. 

 

Nous profitons de notre journée pour découvrir le très charmant village de Stromboli : haaa on respire, enfin un joli village, plus typé grecque qu’italien avec ses maisons à la chaux blanche. La plage de sable noir contraste avec le reste du village, phénomène étonnant : la plage fume de toute part, le sable est chaud … est ce le volcan qui chauffe tellement qu’il en fait fumer le sol de la plage ?? J’aime cette théorie, mais la vérité est plus factuelle : il a fait très chaud les jours précédents, la pluie étant tombée tout récemment sur cette plage chaude que de la condensation s’échappe du sol. 

Nous avons un véritable coup de coeur pour le village de Stromboli, des petites ruelles, des maisons à la chaux blanche qui contrastent avec les fleurs colorées ou les portes et volets des maisons bleus azur. Ca grimpe dur dans les ruelles, mais le temps commence à se dégager tout doucement. 

Nous faisons une pause pour reprendre des forces dans un pizzeria de la ville, avant d’aller récupérer notre packetage pour l’excursion du soir. C’est décidé, peut importe les conditions, nous grimperons, nous ne sommes pas venues là pour rien quand même. (nous aurions pu attendre le lendemain, mais les conditions prévues ne sont pas meilleures, alors advienne que pourra).

16h30, chaussures de rando aux pieds, nous rejoignons le reste des randonneurs. 

Les prévisions n’ont pas changées, le vent de nord-est ne présage pas une superbe visibilité mais tant pis, nous vissons nos casques sur la tête et c’est partis pour 3h de montée et 950m de dénivelé, le sommet semble être dégagé … pourvu que ça dure. 

 

Les groupes se suivent, nous sommes une 20a dans le notre, nous avançons à allure plus que modérée le long d’un sentier tout tracé entre végétation, sable et cailloux. Des pauses toutes les 30min à peut près nous permettent d’en apprendre plus sur le volcan et son île, sa flore et ses habitants. Arrivés à mi parcours, le guide propose à ceux qui voudraient faire demi tour de faire marche arrière, plus de possibilité de revenir en arrière passé ce point, le chemin s’excarpe, finit la végétation et le sable, bonjour les cailloux et le dénivelé.

Arrivés en haut de la crête, le soleil ne se dévoile qu’à moitié caché derrière un voile de nuages, le vent souffle, nous enfilons nos doudounes. Le paysage est presque fantomatique, les nuages et les vapeurs du volcan jouent au chat et à la souris avec le vent. 

Il fait un froid de canard, mais le paysage réchauffe notre coeur : le couché de soleil est juste magique. C’est un tableau de couleurs, de lumières comme nous n’en verrons peu dans notre vie. 

Au fur et à mesure que le soleil se couche, le volcan se voile d’un filtre gris. Nous avons l’impression que le paysage est passé de super contrasté au pastel puis au noir et blanc. 

Nous sommes plusieurs dizaines, voir centaines de personnes à attendre le feu vert sur cette crête, attendre le feu vert pour avancer au bord du cratère principal, comme le lieu est à priori un peu dangereux, nos guides attendent une fenêtre d’éclairci pour nous y emmener.

Il fait nuit à présent, nous ne voyons plus rien que du gris virant au noir, nous attendons, espérons un miracle. nous scrutons le vide devant nous (impression bizarre soit dit en passant, de regarder sans rien voir) guettant l’apparition d’une étincelle rouge. Le volcan gronde, là tout près, mais mis à part des vapeurs de souffre difficilement respirables et la pluie de sable qui s’en suit, c’est tout ce que mère nature ne pourra nous offrir ce soir. 1h d’attente, il fait noir, nous ne voyons pas à deux mètres devant nous, mais il est temps de redescendre, casque et frontale vissés sur la tête. Accrochées à notre partenaire de devant, la descente prend une allure de descente au flambeau, les pieds dans le sable, les chaussettes pleines de frustration, nous disons au revoir à notre rêve. Un dernier regard sur le flanc du volcan et le spectacle des dizaines de lucioles qui descendent en lignée, c’est les jambes engourdies et la tête pleine de beaux souvenirs quand même, que nous retrouvons notre chambre 1h30 plus tard, non sans un brin d’amertume et d’inachevé, la chance n’était pas avec nous une fois de plus … mais, nous reviendrons !!! 

Questions pratiques pour l’ascension du Stromboli

Comment y accéder ? nous avions réservé 3 semaines avant notre ferry entre Millazo et Stromboli sur le site de Liberty Lines. Vous avez la possibilité entre prendre le ferry qui fait tout le tour des iles éoliennes (celui que nous avons prit : soit 3h15 de traversée), soit celui qui va directement à l’île de Stromboli en 1h10. Le seul inconvénient pour celui qui y va directement c’est qu’il part à 6h du matin du port de Milazzo, donc arrivée à 7h sur l’île, le temps peut être long jusqu’à la libération de votre chambre d’hôtel. Mais à refaire, nous choisirions la 2e solution, les 3h15 de bateau enfermées sont vraiment trèèès longues. Sinon pour ceux dont l’argent n’est pas un frein, vous pouvez opter pour l’option hélicoptère. 

Où dormir sur l’ile ? c’est assez simple, il y a deux villages sur l’ile : Ginostra sur la côte ouest, et Stromboli sur la côte est. Si vous comptez faire l’ascension il faut partir de Stromboli ,si vous voulez faire l’excursion en Bateau de nuit pour admirer les éruptions, vaut mieux dormir à Ginostra. Dans les deux cas, cette île vit de et pour le touriste, il y a l’embarras du choix niveau logement. Nous avions réservé une nuit à l‘hôtel Ossidiana Stromboli, sur le port à 80€ la nuit +10€/pers le petit déjeuner. C’est plutôt cher pour la Sicile, mais sur Stromboli, tout est plus cher. Sinon l’hôtel est nickel : propre, chambre avec vue sur la mer (par contre assez bruyant entre les personnes qui rentre de l’ascension en pleine nuit où ceux qui arrivent sur le port dès 7h du matin, mais en même temps on ne va pas à Stromboli pour se reposer^^) et petit déjeuner gargantuesque. 

L’ascension : là aussi nous avions réservé par internet via Volcanodiscovery, grossière erreur à ne pas faire, cette agence prend des frais de dossiers et sous-traite en fait l’ascension chez une autre agence. Nous vous conseillons donc de passer directement par l’agence MagmaTrek, agence très sérieuse avec des jeunes guides vulcanologues passionnés. 28€/pers + taxe d’accès au volcan. Nous vous conseillons vivement de réserver à l’avance, le nombre de personnes pouvant gravir le volcan étant limité chaque soir. 

L’ascension se fait en fin de journée, départ vers 16-17h en fonction de la saison. Comptez environ 5h d’excursions, avec des pauses assez régulières. Honnêtement nous ne sommes pas de grandes marcheuses et avions peur de la difficulté de cette randonnée, mais le rythme imposé par notre guide était franchement lent, du coup, tout le monde à puis suivre malgré le bon dénivelé notamment sur la fin de l’ascension. C’est franchement une randonnée à ne pas manquer, le terrain, la vue et l’expérience du retour de nuit sont magiques. 

Matériel obligatoire : chaussures de randonnée, sac à dos, lampe frontale, de l’eau, un en cas pour le repas du soir, un vêtement chaud (et coupe vent de préférence), un teeshirt de rechange (on transpire pas mal durant l’ascension,arrivés en haut, on est bien content de pouvoir changer le teeshirt trempé).

J4 – Côte nord de la Sicile – Cefalu 

Le lendemain nous disons au revoir au Stromboli, nous n’avons ni le budget ni le temps pour se tenter une 2e ascension le soir même, nous faisons donc machine arrière et rejoignons Milazzo. Après 3h30 interminable de ferry, nous avons eu le temps de cogiter la suite du programme. Il nous reste cette journée en cours et celle du lendemain, notre avion du retour étant prévu en fin d’après midi. C’est la météo qui dictera la fin de notre séjour : il pleut à l’est de l’île, donc logiquement nous filons vers l’ouest vers la ville de Cefalù.

Nous trouvons le jour même une réservation pour une nuit dans un B&B au top, au calme et à l’écart du centre ville, avec vue sur la mer et à 100m de la plage. 

Nous découvrons un charmant village côtier, avec un vieux centre tout pavé et piéton, des rues au charme typiquement italien, un front de mer de carte postale. On s’y sent bien à flâner de rues en rues. 

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Pour ne pas changer nos bonnes habitudes, qui dit voyage dit découverte de la gastronomie locale, du coup nous commençons la soirée avec un petit amuse bouche : une découverte de vins siciliens au bar à vin Le Petit Tonneau (je vous conseille d’arriver tôt si vous voulez avoir de la place sur leur charmante petite terrasse extérieure) avant de se mettre quelque chose d’un peu plus consistant sous la main, rdv au Masquenada  pour des plats typiques italiens : Pasta y Pizza.

J5 – Cefalu – Catane

Dernier jour, il fait beau ce matin, nous en profitons pour aller visiter plus profondément la ville de Cefalù, qui validera la première impression que nous avions de cette ville : typique et charmante. Avant de prendre la route du retour qui traverse le centre de l’île : hallucinante route qui passe sur je ne sais combien de routes suspendues et sous je ne sais combien de tunnels, à croire que les italiens de voulaient pas s’embeter à suivre les courbes du paysage^^

Vous l’aurez compris nous n’avons pas été gâtées par la météo qui nous a quelque peu joué des tours pour l’ascension des deux volcans siciliens. Je conseille fortement de prendre évidemment plus de temps pour découvrir la Sicile, nous n’avons fait que 1/4 de l’île (et encore) et n’avons pas eu de marge de manoeuvre pour notre programme. 

Nous restons tout de même profondément marqué par ce couché de soleil majestueux en haut du Stromboli, par la gentillesse des Siciliens et la très sympathique gastronomie sicilienne.

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